Ce film futuriste dénonce les effets négatifs de la réalité virtuelle

Il s’agit d’un court-métrage de science-fiction qui pourrait donner quelques éléments sur ce que permettra la réalité augmentée dans le futur. Cette vidéo met en scène des utilisateurs prenant soin d’animaux pour le moins curieux par le biais d’une application assez incroyable. À l’opposé de la réalité virtuelle qui nous plonge dans un univers différent, la réalité augmentée ajoute des contenus virtuels à notre environnement et permet d’avoir des interactions. Cependant, que nous réserve le futur ? Pour plus de sens, il faut imaginer que cette technologie déjà existante sous la forme de lunettes soit miniaturisée (nanotechnologies) et réduite à la simple utilisation de sortes de lentilles de contact.

Le futur des applications de réalité augmentée pose également des questions et c’est là qu’intervient le court-métrage Strange Beasts, d’une durée d’un peu plus de cinq minutes. Vous souvenez-vous du Tamagotchi, célèbre jouet électronique des années 1990 permettant de prendre soin d’un animal virtuel ? Le court-métrage Strange Beasts évoque une application de réalité augmentée fictive basée sur un principe similaire.
Dans un avenir proche, un certain Victor se présente comme un développeur et dévoile Strange Beasts, son jeu de réalité augmentée. Créations et customisations multiples de créatures aussi étranges que sympathiques et interactions avec ces dernières semblent être le cœur de l’application.


« Tout cela est possible grâce à une nanotechnologie rétinienne qui superpose des images de synthèse au monde réel en projetant un champ de lumière digital directement dans l’œil », explique le faux développeur.
Tout en maintenant qu’il n’y a absolument rien de dangereux, l’homme vante cette technologie comme l’acquisition d’une supervision. L’intéressé évoque également l’intérêt d’avoir un compagnon virtuel éternel, un animal de compagnie qui n’apportera pas les inconvénients d’un animal réel.
Voici le surprenant court-métrage Strange Beasts écrit par la Française Magali Barbé, comportant d’ailleurs une triste et pertinente morale. La fin du film est en effet un peu troublante.